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Volets roulants à Paris et en Île-de-France Un volet hors service ? 01 88 33 79 99

Réparateur de volets roulants à Paris 14e

Comptez les points par lesquels un volet roulant tient à son bâtiment, vous en trouverez trois — les deux coulisses, les pattes du coffre et les supports de l'axe. Tous les trois sont vissés dans un mur, et à Paris 14e ce mur change d'une adresse à la suivante. L'INSEE y répartit les résidences principales presque également sur un siècle : 16 789 achevées avant 1919, 13 987 de 1919 à 1945, 14 920 de 1946 à 1970 et 16 145 de 1971 à 1990, sans qu'aucune de ces quatre classes n'atteigne le quart du parc — ce qui n'arrive dans aucun des treize arrondissements déjà couverts par ce site. Au Petit-Montrouge, « les immeubles haussmanniens ne sont pas légion » et « les façades en plâtre sont plus nombreuses » ; à Plaisance, les acquéreurs ont construit leurs maisons « de bric et de broc ». Sur une fenêtre du 75014, ce qui décide de la reprise n'est donc pas seulement l'état du mécanisme : c'est ce que le mur retient encore.

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Envoyez quelques photos : elles suffisent souvent à orienter le diagnostic avant tout déplacement.

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Dépannage de volet roulant à Paris 14e : délai d'intervention quand ce qui a lâché n'est pas le mécanisme

En urgence, un volet roulant du 75014 se dépanne le jour même : un tablier resté en bas qu'aucune manœuvre ne relève, ou un ouvrant qu'on ne peut plus refermer, ne se remet pas à demain. Ce qui allonge un délai à Paris 14e ne dépend ni de la distance ni de la panne elle-même. C'est de savoir si ce qui a lâché est le mécanisme, ou ce qui le retient au bâtiment. Un moteur muet, une sangle qui a quitté son enrouleur, une manivelle devenue folle, une fin de course décalée, une lame déchaussée : ce sont des pièces, elles portent un nom, elles se commandent, et la visite se prépare sur ce nom-là. Une coulisse qui bouge sous la main, un coffre dont une extrémité est descendue, une vis qu'on resserre et qui ne tient plus : là, ce qui est en cause n'est pas le volet mais son point d'ancrage, et la visite se prépare sur ce qu'il y a derrière. Les deux familles ne demandent pas le même contenu de caisse, et c'est pour cela que la question se pose avant de partir.

Le premier appel porte donc sur un endroit que personne ne regarde jamais : les deux côtés de la fenêtre, là où les coulisses rejoignent le bâtiment. Trois questions, trois situations. La coulisse est-elle vissée sur la menuiserie elle-même, dans le dormant, à quelques centimètres du vitrage ? Ou est-elle vissée dans le tableau, c'est-à-dire dans le retour de mur qui borde la fenêtre, contre un enduit, un plâtre, une brique ou une pierre ? Ou vient-elle en applique sur le mur intérieur, en avant du tableau, avec un vide derrière elle ? Les trois ne se reprennent ni avec les mêmes chevilles ni avec la même longueur de vis, et la deuxième est la seule où l'on ignore vraiment ce qu'on va trouver. Un dernier repère se relève au passage : la tête des vis. Deux trous là où il ne devrait y en avoir qu'un, ou une vis noyée dans une cuvette d'enduit qui s'effrite, signifient que le point a déjà été repris une fois. Deux photos cadrées serré sur le haut puis sur le bas d'une coulisse en disent plus que la description la plus soigneuse : ce qui se joue là tient dans deux centimètres.

Une dernière chose se règle avant le rendez-vous, et elle n'a rien à voir avec la panne : un trou qui a lâché ne se réemploie pas. Une vis qu'on resserre dans son propre logement élargi tiendra le temps de la visite, puis lâchera de nouveau, et le deuxième desserrage vient toujours plus vite que le premier. Reprendre un ancrage suppose donc de décaler le perçage, de changer de diamètre, ou de passer à une cheville à expansion, à une cheville chimique ou à une plaque de report selon ce qu'on trouve derrière. Nous demandons pour cette raison, avant de fixer le rendez-vous, si le tour de la fenêtre a déjà été repris et depuis combien de temps. Ce n'est pas une formalité : le matériel d'ancrage se choisit au dépôt, il ne s'improvise pas devant la fenêtre, et un support qu'on découvre à la première vis coûte une seconde visite. Rien de tout cela ne se devine depuis la rue, et rien ne se rattrape une fois la coulisse déposée.

Quatre quartiers, quatre bâtis : les secteurs desservis du 14e arrondissement de Paris (75014)

Quartiers et secteurs où des interventions ont réellement lieu.

  • Montparnasse, des boulevards du Montparnasse et de Port-Royal à la place Denfert-Rochereau, entre la rue de la Santé et l'avenue du Maine
  • Plaisance, des abords de la gare Montparnasse aux avenues Jean-Moulin et de la Porte-de-Châtillon, que traverse la rue d'Alésia
  • Petit-Montrouge, de la rue Daguerre et du boulevard Saint-Jacques au boulevard Romain-Rolland, entre la rue des Plantes et la rue de la Tombe-Issoire
  • Parc-de-Montsouris, du boulevard Saint-Jacques à l'avenue Paul-Vaillant-Couturier, entre la rue de la Tombe-Issoire et la rue de la Santé
  • Les grands axes : avenue du Général-Leclerc, avenue du Maine, rue d'Alésia et avenue René-Coty
  • Les villas en impasse du Parc-de-Montsouris, dont la villa Seurat, qui part du 101 rue de la Tombe-Issoire
  • Le secteur Didot — Raymond-Losserand, dont la rue des Thermopyles, du 32 rue Didot au 87 rue Raymond-Losserand
  • Les abords de Denfert-Rochereau et du cimetière du Montparnasse : boulevard Raspail, boulevard Edgar-Quinet, rues Froidevaux et Boulard

Le mur avant le mécanisme : ce dans quoi un volet roulant est fixé à Paris 14e

Aucune époque au-dessus du quart : dans le 14e, le mur derrière la fenêtre n'est pas le même d'une adresse à l'autre

Sur les résidences principales du 14e construites avant 2021, l'INSEE en compte 16 789 achevées avant 1919, 13 987 de 1919 à 1945, 14 920 de 1946 à 1970 et 16 145 de 1971 à 1990 — quatre classes tenant entre 19,9 % et 23,8 % du parc. Aucune n'atteint le quart, et c'est le premier des quatorze arrondissements couverts par ce site où cela se produise : dans les onze premiers, la classe « avant 1919 » l'emporte avec 34 % du parc au 11e et jusqu'à 73 % au 1er ; dans le 12e, ce sont les logements de 1971 à 1990 qui dominent avec 25,5 % ; dans le 13e, la même classe atteint 32,6 %. Les notices de quartier disent la même chose en mots : au Petit-Montrouge, « l'urbanisation tardive du quartier (après 1830) et la disponibilité de terrain ont conduit à une grande diversité architecturale », « les immeubles haussmanniens ne sont pas légion », « les façades en plâtre sont plus nombreuses », « les immeubles des années 1930 sont plus présents dans le sud » et « l'architecture d'après-guerre est aussi bien représentée » ; à Plaisance, l'urbanisation fut « peu structurée, effet de l'initiative de spéculateurs », les acquéreurs y construisant leurs maisons « de bric et de broc » avant que le quartier ne se densifie « avec la construction de petits immeubles ». Un volet roulant ne s'accroche pas à une époque : il s'accroche à ce qui borde la fenêtre.

Poser un volet roulant sur un mur qu'on ne connaît pas encore : ce que le relevé du support vérifie

Coulisses, pattes de coffre, supports d'axe : les trois points par lesquels un volet tient au bâtiment

Le mécanisme d'un volet roulant ne porte rien. Ce qui porte, ce sont trois ancrages, et ils travaillent différemment. Les deux coulisses sont vissées sur toute la hauteur de la baie et encaissent des efforts latéraux à chaque manœuvre, en tirant sur des vis espacées de quelques dizaines de centimètres. Les pattes ou équerres du coffre reprennent, elles, un poids permanent — le tablier enroulé y pèse en continu, jour et nuit, depuis la pose. Les supports d'axe, enfin, encaissent le couple : à chaque démarrage, l'axe cherche à tourner dans son logement, et c'est le support qui l'en empêche. Trois signaux désignent l'ancrage plutôt que la pièce, et ils se constatent volet à l'arrêt. Une vis qu'on resserre et qui se redesserre au bout de quelques semaines ne dit rien de la vis : elle dit que son logement est mort et qu'il ne mord plus. Un écart qui se creuse entre la coulisse et le mur, visible en glissant un ongle sur toute la hauteur, désigne une fixation qui recule sous l'effort au lieu de le renvoyer. Une trace de frottement neuve sur l'enduit ou sur la peinture, au contact d'une coulisse ou sous une patte de coffre, désigne une pièce qui a commencé à se déplacer et qui s'appuie désormais là où elle ne devrait pas. Aucun des trois n'empêche le volet de fonctionner, et c'est bien pour cela qu'ils passent inaperçus longtemps.

Quand c'est la coulisse qui a bougé et non le tablier : ce qui se reprend au mur avant de remettre les lames en place

Ce que la variété du 14e ne dit pas, et pourquoi un ancrage repris n'est pas un volet à changer

Deux réserves, et elles comptent autant que tout ce qui précède. Le 14e n'est pas partout imprévisible. Rue d'Alésia, la notice du Parc-de-Montsouris relève des immeubles haussmanniens, et le même quartier compte des ensembles d'après-guerre ainsi qu'un îlot « entièrement construit à neuf au début des années 2000 ». Devant ces fenêtres-là, le support est connu avant d'arriver, et tout ce qui précède ne s'applique pas. Et la variété du bâti ne se déduit d'aucun tableau. Les nombres cités plus haut sont des dates d'achèvement : aucun relevé public ne dit dans quoi sont vissées les coulisses d'une rue, nous n'en tenons aucun, et ce qui relie une période de construction à la nature d'un mur reste une déduction de métier, qui se vérifie à la première vis et jamais avant. Reste ce qui ne change pas, et c'est la bonne nouvelle : un ancrage qui a lâché laisse le volet intact. Le tablier, l'axe, le moteur et la commande n'ont rien subi ; ce qui se reprend tient en quelques vis, parfois une platine, et cela se fait sans déposer la fenêtre. Un devis qui propose de remplacer l'ensemble parce qu'une coulisse ne tient plus mérite qu'on lui demande ce que le mur, précisément, ne permettrait plus.

Reprendre une fixation n'est pas remplacer un volet roulant : ce que la réparation touche et ce qu'elle laisse en place

Paris 14e : nos guides

Questions fréquentes sur la fixation d'un volet roulant à Paris 14e (75014)

La coulisse de mon volet roulant s'est desserrée une deuxième fois au même endroit : faut-il changer le volet ?

Non, et le volet n'est vraisemblablement pas en cause. Un point de fixation qui lâche deux fois au même endroit indique presque toujours que le logement de la vis s'est agrandi : la matière autour a été comprimée ou s'est effritée, et la cheville tourne désormais dans un trou trop large. Resserrer plus fort aggrave la situation, puisque c'est justement l'effort de serrage qui achève le logement. La reprise consiste à décaler le perçage de quelques centimètres, à passer à un diamètre supérieur, ou à répartir l'effort sur une platine qui prend appui plus loin, selon ce que le mur permet. Deux vérifications utiles avant l'intervention, faites sans rien démonter : regardez si le desserrage revient toujours au même point de la hauteur, et si la coulisse d'en face présente le même défaut. Un seul point en cause oriente vers le support ; les deux côtés simultanément orientent plutôt vers un tablier qui a pris de la résistance et qui tire sur ses guides à chaque passage.

Peut-on fixer les coulisses d'un volet roulant dans un mur en plâtre ?

Cela dépend entièrement de ce qu'il y a derrière le plâtre, et c'est la seule réponse honnête. Un enduit plâtre de quelques millimètres appliqué sur de la pierre, de la brique pleine ou du béton ne pose aucune difficulté : la cheville traverse l'enduit et prend dans le support, à condition que la vis soit assez longue pour aller chercher le dur. Un doublage en plaque de plâtre, une cloison creuse ou un ancien coffrage plâtré sur lattis, en revanche, ne retiennent rien par eux-mêmes : il faut alors une cheville à expansion arrière, une cheville chimique dans le support situé derrière, ou une platine qui reporte l'effort sur un point qui tient. La distinction se fait au perçage, à la résistance et à la couleur de la poussière, et elle prend quelques secondes. Le piège serait de se fier à l'aspect de la surface : une paroi peinte et lisse peut aussi bien être un mur de pierre qu'un doublage à vide, et rien ne les distingue à l'œil.

Vaut-il mieux visser les coulisses sur la fenêtre ou dans le mur ?

Les deux se pratiquent, et le choix ne se fait pas par préférence mais par élimination. Visser sur la menuiserie donne un support connu, régulier et d'aplomb, ce qui est appréciable quand le tableau est irrégulier ou fragile ; cela suppose en revanche que le dormant ait l'épaisseur nécessaire, et que la vis ne vienne pas percer un profilé creux ni s'approcher d'un vitrage. Visser dans le mur libère complètement la menuiserie, ce qui est préférable si la fenêtre doit être changée un jour, mais impose de savoir ce que le tableau peut retenir. Un cas tranche seul : lorsque le volet a été posé avec la fenêtre et que les coulisses prolongent son dormant, on ne déplace pas les fixations vers le mur sans raison, sous peine de créer un écart entre la coulisse et le tablier. Dans tous les cas, ce qui se vérifie avant de percer est la même chose : le parallélisme des deux coulisses. Deux guides qui ne sont pas parallèles usent le tablier quel que soit le mur dans lequel ils sont fixés.

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Un diagnostic précis évite de remplacer une pièce qui pouvait encore être réparée.

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