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Volets roulants à Paris et en Île-de-France Un volet hors service ? 01 88 33 79 99

Réparateur de volets roulants à Paris 13e

Personne n'a regardé ce volet roulant depuis la rue, et personne ne le regardera. L'opération Italie 13 a laissé dans le 13e « plus de trente tours d'une centaine de mètres de hauteur », dont le quartier sur dalle des Olympiades, et c'est rue Croulebarbe que s'est élevé en 1960, sur 67 mètres, le premier gratte-ciel de logements de la capitale. Sur les 108 143 logements du 75013, 103 399 sont des appartements. Passé quelques niveaux, une façade cesse d'être lisible depuis le trottoir : le dehors du tablier, le dehors des coulisses, la sous-face du coffre, personne ne les a vus depuis la pose. Un volet roulant de Paris 13e se diagnostique donc à l'aveugle sur une face et de très près sur l'autre.

Un doute sur votre volet roulant ?

Envoyez quelques photos : elles suffisent souvent à orienter le diagnostic avant tout déplacement.

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Dépannage de volet roulant à Paris 13e : délai d'intervention et relevé fait depuis l'intérieur

En urgence, un volet roulant du 75013 peut être dépanné le jour même : une fenêtre qui ne ferme plus, ou un tablier arrêté en bas qu'on ne peut plus relever, n'attend pas le lendemain. Ce qui décale un rendez-vous à Paris 13e n'est pas la distance. C'est de savoir de quel côté de la menuiserie se trouve la cause. Une commande qui ne répond plus, un moteur muet, une sangle qui sort de son enrouleur, une manivelle qui tourne dans le vide : tout cela se constate depuis la pièce, se prépare vite et se reprend souvent en une visite. Une coulisse descellée, une lame déchaussée, une attache rompue, un tablier qui a pris du travers : la cause est dehors, on ne l'a pas vue, et la visite se prépare avec ce que l'occupant aura su en dire. Autant le trier au téléphone plutôt que sur le palier.

L'appel sert donc à décrire ce que personne ne pense à décrire : la fenêtre elle-même, et ce qu'elle permet d'atteindre. Trois questions, trois situations. L'ouvrant se dégage-t-il en grand, de sorte qu'on puisse voir la lame basse du tablier et le haut des coulisses depuis l'embrasure ? Ou son ouverture est-elle limitée — battant bridé, ouverture à la française empêchée par un garde-corps, châssis qui ne bascule que du haut ? Ou y a-t-il un balcon, une loggia ou une terrasse devant cette fenêtre, c'est-à-dire un sol sur lequel on peut se tenir face au volet ? Les trois n'autorisent pas le même relevé, et la troisième change tout : c'est le seul cas du 13e où la face extérieure redevient visible. Une photo prise de la pièce, tablier descendu puis tablier remonté, répond mieux à cette question que dix minutes de description.

Reste une contrainte propre à la hauteur, et elle se tranche avant notre venue : ce qui échappe des mains ne se ramasse pas. Une vis, un clip de finition, un embout de lame ou un capot qui part d'une fenêtre en étage élevé tombe sur une voie, une cour, une dalle ou un espace planté, et il ne se récupère pas. Nous travaillons donc tablier descendu et coffre ouvert côté pièce, fenêtre fermée chaque fois que c'est possible, et rien ne se pose sur l'appui. La même règle vaut avant notre arrivée : à cette hauteur, on ne dévisse rien à une fenêtre ouverte, même pour regarder. C'est la seule question du 13e dont la réponse ne dépend ni du mécanisme ni de l'adresse, mais du niveau.

Sur la dalle comme au pied des tours : les quartiers desservis du 13e arrondissement de Paris (75013)

Quartiers et secteurs où des interventions ont réellement lieu.

  • Salpêtrière, des boulevards Saint-Marcel et de l'Hôpital au boulevard Vincent-Auriol, entre l'avenue des Gobelins et la Seine
  • Gare, du boulevard Vincent-Auriol aux limites d'Ivry-sur-Seine et du Kremlin-Bicêtre : rue Nationale, rue Jeanne-d'Arc, avenue d'Italie
  • Maison-Blanche, du boulevard Auguste-Blanqui aux communes de Gentilly et du Kremlin-Bicêtre, entre l'avenue de Choisy et la rue de la Santé
  • Croulebarbe, du boulevard de Port-Royal au boulevard Auguste-Blanqui, entre la rue de la Santé et l'avenue des Gobelins
  • La dalle des Olympiades, entre les rues Baudricourt, de Tolbiac, Nationale et Regnault et l'avenue d'Ivry
  • Paris Rive Gauche, de la gare d'Austerlitz au boulevard périphérique : quai François-Mauriac et Bibliothèque François-Mitterrand
  • La place d'Italie et la Butte-aux-Cailles : avenues d'Italie et de Choisy, église Sainte-Anne et piscine de la Butte-aux-Cailles

Ce qui se passe dehors et ne se lit que dedans : le volet roulant en étage élevé à Paris 13e

Plus de trente tours d'une centaine de mètres : dans le 13e, la façade n'est pas à hauteur de regard

L'opération Italie 13, approuvée par le Conseil de Paris le 13 janvier 1966 et conduite « dans l'esprit de la charte d'Athènes de Le Corbusier », a laissé dans le 13e « plus de trente tours d'une centaine de mètres de hauteur » — sur cinquante-cinq programmées, « une trentaine sortent de terre entre 1969 et 1977 ». Le quartier sur dalle des Olympiades en réunit une partie, entre les rues Baudricourt, de Tolbiac, Nationale et Regnault et l'avenue d'Ivry ; la seule tour Sapporo compte 251 logements. Et la verticalité y est plus ancienne que l'opération : au 33 rue Croulebarbe s'élève depuis 1960, sur 67 mètres et 110 appartements, ce que sa notice appelle « le premier gratte-ciel de logements de la capitale française ». Sur 108 143 logements, 103 399 sont des appartements. La conséquence n'est pas décorative. Ailleurs dans ce silo, on peut aller voir sa façade : la page du 7e demande explicitement une photo de la fenêtre prise depuis la rue, et elle a raison — sur six étages, cela se fait. Ici, cette photo n'existe pas, et le relevé doit être reconstruit autrement.

Ce qui se décide au téléphone quand personne ne peut aller regarder la fenêtre de l'extérieur

Effort, travers, course : trois signaux perçus dedans pour trois causes situées dehors

Un volet roulant a deux faces, et la moitié des pièces qui le tiennent sont sur celle qu'on ne voit pas : les coulisses et leurs fixations, le dehors des lames, la lame basse et ses butées, la sous-face d'un coffre pris dans la façade. Quand l'une lâche, le symptôme arrive à l'intérieur déformé, et il faut savoir le lire. Un effort qui apparaît toujours au même endroit de la course désigne un point fixe sur le trajet du tablier — coulisse desserrée, écartée ou cabossée, vis de fixation sortie, corps étranger engagé — et il revient au même endroit précisément parce que l'obstacle, lui, ne bouge pas. Un tablier qui descend de travers, dont un côté prend de l'avance sur l'autre, ne se règle pas au point d'arrivée : il désigne un côté qui retient, donc une coulisse, ou un enroulement qui s'est décalé sur l'axe. Une course qui se raccourcit — le tablier ne descend plus tout à fait aussi bas, ou ne remonte plus tout à fait aussi haut, d'un ou deux centimètres à chaque fois — désigne une lame en train de se déchausser ou une attache qui a pris du jeu. Aucun des trois ne se constate en regardant : ils se constatent en manœuvrant, lentement, deux fois de suite, et en notant à quelle hauteur cela se produit.

Une lame déchaussée ne se voit pas d'en bas : ce que le tablier fait sentir avant qu'on ouvre

Ce que la hauteur ne change pas, et pourquoi une adresse du 13e n'est pas forcément en l'air

Deux corrections, et elles pèsent autant que le reste de la page. Le 13e n'est pas d'un seul tenant, et il ne l'est pas non plus quartier par quartier : 12 189 de ses résidences principales sont antérieures à 1919 et 14 081 datent de 1919 à 1945. La Maison-Blanche, qui porte l'avenue d'Italie et une partie des tours, aligne dans le même périmètre « des pavillons ouvriers, des immeubles de style haussmannien ou similaire, ainsi que des ateliers et commerces », de « vastes ensembles d'habitations à bon marché (HBM) en briques orange », et rue Dieulafoy « quarante-quatre maisons presque identiques […] construites à partir de 1921 ». Devant ces fenêtres-là, il suffit de reculer de quelques mètres pour voir son propre volet, et tout ce qui précède tombe. Et la hauteur ne casse rien de plus. Un volet du vingtième étage tombe en panne comme celui d'un premier : mêmes pièces, mêmes causes, même réparation. Nous n'affirmons nulle part qu'il s'abîmerait davantage — aucun relevé public ne l'établit, et nous n'en tenons aucun. Ce que la hauteur retire, ce n'est pas la robustesse, c'est le coup d'œil, et c'est pour cela qu'ici le relevé remplace le regard.

Ce qui se remplace sur un volet roulant est le même au vingtième étage qu'au premier

Paris 13e : nos guides

Questions fréquentes sur le volet roulant en étage élevé à Paris 13e (75013)

Comment décrire une panne de volet roulant quand on ne peut pas voir sa façade ?

En remplaçant ce que vous ne pouvez pas montrer par ce que vous pouvez mesurer. Quatre éléments suffisent presque toujours, et ils se relèvent en deux manœuvres lentes. À quelle hauteur cela se produit : en haut de course, en bas, à mi-parcours, toujours au même endroit ou à un endroit qui change. Dans quel sens : à la montée seulement, à la descente seulement, ou dans les deux. Ce que fait le tablier au moment précis où cela se produit : il s'arrête, il ralentit, il continue en forçant, il part de travers. Et depuis quand, avec ou sans aggravation. Ajoutez une photo prise depuis la pièce, tablier descendu puis tablier remonté : elle montre l'aplomb de la lame basse, le haut des coulisses et l'état de la face intérieure, soit tout ce qui est encore visible. Ces quatre repères valent, pour préparer une visite, bien plus qu'une vue de la façade que personne ne peut prendre.

Faut-il une nacelle pour réparer un volet roulant au vingtième étage à Paris 13e ?

Non, et pas parce que nous préférerions l'éviter : parce que la réparation d'un volet roulant se fait par l'intérieur du logement, coffre ouvert depuis la pièce, à n'importe quel niveau. Moteur, axe, roulement, attaches, sangle, manivelle, lames et tablier se déposent et se remplacent de là, sans jamais sortir. Il existe une exception, et il vaut mieux la connaître avant : quand la pièce en cause est fixée sur la face extérieure du bâtiment — un rail de coulisse vissé sur la façade, un coffre pris dans le nu du mur, une fixation descellée qu'on ne peut atteindre qu'en se penchant. Là, ce n'est plus une intervention dans un appartement, cela suppose un accès à la façade et cela passe par la copropriété. Cette distinction se fait au relevé, avant de fixer quoi que ce soit, et c'est précisément pour cela que le premier appel sert à situer la cause d'un côté ou de l'autre de la menuiserie.

Que peut-on vérifier soi-même à une fenêtre en étage élevé, et qu'est-ce qui reste hors de portée ?

Ce qui se vérifie sans se pencher : l'aplomb de la lame basse une fois le tablier descendu, l'entrée des coulisses en partie haute, l'état de la face intérieure des lames, la façon dont le tablier s'enroule quand on le remonte doucement. Ce qui reste hors de portée : la face extérieure des lames sur toute la partie basse, les fixations des coulisses sous l'appui, la sous-face du coffre lorsqu'il est pris dans la façade, et l'état du joint entre ce coffre et le mur. Ces quatre-là ne se constatent pas depuis un logement, et il ne faut pas essayer : à cette hauteur, on ne dévisse rien à une fenêtre ouverte et on ne pose rien sur l'appui. Un embout de lame, un clip de finition ou une vis qui part ne se rattrape pas, et il tombe sur une voie ou sur une cour. La bonne nouvelle est que le relevé fait depuis l'intérieur suffit à orienter presque toutes les interventions : ce qui manque, nous le constatons coffre ouvert, d'où l'on voit enfin l'envers du tablier.

Faire établir un devis

Un diagnostic précis évite de remplacer une pièce qui pouvait encore être réparée.

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